Mise en avant

APPLE – GAME OVER

Passer à la TV, c’est bien, mais le principal est de se réveiller !

Visualiser le Flash-Mob de ce 25 janvier chez Apple

Et après ???

Il ne s’agit pas d’en rester là !

Pour Apple, l’évasion fiscale est un jeu… Il est temps de lui dire «GAME OVER» !
Entre 2002 et 2010, Apple a tait perdre plus de 14 milliards d’euros aux pays européens.
En effet, la multinationale ne paie ses impôts qu’en Irlande, où elle bénéficie d’un taux d’imposition « cadeau » de 4,5 %.

Si Apple avait payé ses impôts selon le taux normal de 33,99%, pour ses activités exercées en Belgique, elle aurait dû payer 500 millions d’euros au Trésor belge!  Avec cette somme, on pourrait payer le salaire de 10.000 infirmier(ère)s pendant un an !
Une taxation juste permettrait le refinancement des services publics, Pourtant, tandis que des multinationales éludent l’impôt, le gouvernement fédéral leur distribue des cadeaux fiscaux, préférant faire payer la crise aux citoyens !

Interpellez le Ministre des Finances Alexander de Croo pour qu’il mette fin à ce jeu, à cette INJUSTICE FISCALE !

Envoyez-lui, par courrier postal ou Email (info@decroo.fed.be) , le texte suivant : (Format PDF)

 » Lettre au Ministre de croo « 

Pour le climat

 » A quoi sert de se battre pour une retraite digne pour les futures générations
si au moment de prendre leur pension, la planète brûle ? « 

Comme vous le savez, de plus en plus de vieilles et de Vieux en Colère soutiennent les plus jeunes dans leur manifestations des jeudis pour le climat.
Ils seront encore
  CE JEUDI A 12.00 H. BRUXELLES – GARE DU NORD
( DÉPART de la manifestation à 13.00 H )

Quelques pistes des Vieux pour sauver le climat
· Dans les villes, investir massivement dans le transport public (bon marché et accessible aux moins valides)
· Supprimer l’avantage fiscal pour les voitures d’entreprise
· Décourager le transport aérien en taxant le Kérosène
. Décourager les mégas transports maritimes ( Méga croisières – méga transporteurs de conteneurs) en taxant le fioul maritime
· Accélérer la construction de pistes cyclables sûres pour les plus valides et permettre des dérogations pour les moins valides
· Accélérer le passage à la production d’énergies renouvelables

Beaucoup de politiques prétendent, comme pour « le minimum de retraite digne »:
– “Nous comprenons vos préoccupations et pour le climat et pour les pensions mais cela doit rester payable”.
Ils veulent des pistes de solutions ?
En voici, en voila:
– Une plus grande justice fiscale
– Un système d’impôts équitable (où les plus fortes épaules supportent les coûts les plus lourds) pourrait amener dans les caisses de l’Etat des dizaines de milliards.

Il ne faut pas séparer la problématique du climat, des autres problèmes sociétaux comme les pensions !
Quelques exemples:
· La baisse du pouvoir d’achat,
. L’accroissement de la pauvreté, à commencer par les plus âgés
· L’augmentation des coûts des soins de santé
Nous le savons, tout ce qui est basé sur la solidarité est démantelé petit à petit (sécurité sociale, services publics…)
Voilà pourquoi, nombre de Vieilles Gangstères et de Vieux Gangsters en Colère sont solidaires des plus jeunes, y compris pour le climat !

Michel HUISMAN
GVC

LES UTOPIES NUMÉRIQUES

Par Jean-Luc MANISE
Extrait de « Secouez-vous les Idées » n° 116 – 12/2018

Changer le monde, un octet à la fois
Après la campagne Degooglisons Internet, Framasoft confirme son virage politique. Il ne s’agit plus seulement de promouvoir le logiciel libre, mais d’utiliser le numérique au bénéfice de projets engagés et militants. Il s’agit de fédérer les communautés du libre avec les mouvements d’éducation populaire, le secteur associatif et la société civile organisée. Avec Conbributopia, Framasoft veut favoriser les alliances pour une «transition citoyenne et écologique». Bienvenue dans le monde des utopies numériques, celui où des alternatives à YouTube et Facebook sont possibles et où l’on ne pense pas le monde comme les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon).

L’association d’Éducation populaire française Framasoft a bientôt 15 ans. Durant ses 10 premières années d’existence, elle a mis en place un annuaire francophone de référence des logiciels libres et ouvert une maison d’édition ne publiant que des ouvrages sous licences libres. En 2014, Framasoft s’attaquait avec la campagne Degooglisons Internet aux monopoles des plates-formes propriétaires exploitant les données de ses utilisateurs en échange de services «gratuits». Sur base d’une feuille de route de 3 ans, elle décidait de développer des alternatives libres à ceux-ci.

Contributopia
Voici un an, elle lançait Contributopia, une nouvelle campagne qui, tout en s’axant sur les utopies numériques, s’articule à nouveau, c’est la ligne de force de l’association, à des actions et projets concrets. Le premier résultat tangible est PeerTube, une alternative éthique à YouTube. Derrière chaque nouveau service et produit des GAFA, explique l’équipe Framasoft, il y a une vision de la société qui fait de nous des objets de consommation. En déconstruisant les types de dominations qu’ils exercent sur leur public -dominations technique, économique, mais aussi politique et culturelle-, nous avons pendant plusieurs années donné à voir en quoi l’hyperpuissance de ces acteurs mettait en place une forme de féodalité.

Plus de 30 services alternatifs
Et comme montrer du doigt n’a jamais mené très loin, il a bien fallu initier un chemin en prouvant que le logiciel libre était une réponse crédible pour s’émanciper des chaînes de Google, Facebook & co. En 3 ans, Framasoft a agencé plus de 30 services alternatifs, libres, éthiques, décentralisables et solidaires. Aujourd’hui, ceux-ci accueillent plus de 400.000 personnes chaque mois. Sans espionnage, sans revente de données des utilisateurs. Sans publicité et sans modèle d’affaire de croissance perpétuelle.

 Mettre l’humain au centre
Plus que des outils, il s’agit de défendre des valeurs et de fédérer des communautés qui défendent des alternatives au système défendu par les GAFA, NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) et autres BATX (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi). Que ce soient dans les associations, des entreprises de l’économie sociale et solidaire, des regroupements, des collectifs, chacun contribue, à sa manière, à proposer des alternatives qui mettent au centre de leurs préoccupations l’humain et les libertés. Ce n’est donc pas une surprise si c’est auprès de ces personnes que les discours du logiciel libre et de sa culture font mouche : nous partageons ensemble des notions d’éthique, de solidarité et de contribution.

 Travailler de concert avec le secteur associatif
C’est donc avec cette communauté que Framasoft veut continuer l’aventure avec Contributopia. Tout l’enjeu est de trouver comment concevoir et proposer des outils qui sont pensés hors des sentiers battus et rebattus par ces entreprises silos dont le seul but est de moissonner nos données. Nous voulons travailler de concert avec nos alter-égo du monde des communs et approfondir nos relations avec les réseaux de l’éducation populaire et le secteur associatif. A nos yeux, c’est en contribuant pour et avec ces personnes là que les travaux des communautés du logiciel libre peuvent trouver la résonance qu’ils méritent dans la société civile. Contributopia veut ainsi tisser des liens de plus en plus privilégiés entre les communautés des libertés numériques et le secteur des associations et de la société civile. Ce sur base d’une feuille de route à trois temps. Il s’agit de créer et proposer des outils (2017-2018), de transmettre les savoir-faire (2018-2019) et d’inspirer les possibles (2019-2020).

 Alternative à YouTube
PeerTube est donc le dernier né d’une grande famille de produits : Framadrive pour stocker ses documents, Framanews pour suivre l’actualité, Framadate pour organiser des réunions. Avec PeerTube, l’association monte d’un cran. C’est la première fois que nous publions un logiciel d’une telle ambition et d’une telle complexité. Pour cela, nous avons fait le pari l’an passé d’embaucher à temps plein un développeur (son pseudo est Chocobozz) afin d’accompagner PeerTube de sa version Alpha (octobre 2017) à sa version bêta (mars 2018), puis à sa version 1.0 (octobre 2018). La plate-forme propose à ses utilisateurs de diffuser gratuitement leurs vidéos sur le web. Dans la même logique de décentralisation des ressources et de services (Framasoft l’a dit et redit, il ne veut pas devenir le Google du libre), PeerTube a été conçu comme un service qu’on installe en créant des instances. Celles-ci hébergeront les vidéos sans les stocker sur des centres de données comme le fait la filiale de Google. Pour la consultation, c’est bien sûr le principe du «peer to peer» (traduisez pair à pair) qui a été retenu.

 Chaîne YouTube maison
Pouhiou, alias Chocobozz, le «papa» de PeerTube : PeerTube est un logiciel que les hébergeurs alternatifs ou les associations peuvent installer sur leur serveur afin de créer un site web d’hébergement et de diffusion de vidéos. En gros vous créez votre propre «YouTube maison». Il existe déjà des logiciels libres qui vous permettent de faire cela. L’avantage, ici, c’est que vous pouvez choisir de relier votre instance PeerTube (votre site Web de vidéos), à l’instance PeerTube de Zaïd (où se trouvent les vidéos des conférences de son université populaire), à celle de Catherine (qui héberge les vidéos de son Webmédia), ou encore à l’instance PeerTube de Solar (qui gère le serveur de son collectif de vidéastes). Du coup, sur votre site Web PeerTube, le public pourra voir vos vidéos, mais aussi celles hébergées par Zaïd, Catherine ou Solar… sans que votre site web n’ait à héberger les vidéos des autres ! Cette diversité dans le catalogue de vidéos devient très attractive. C’est ce qui a fait le succès des plateformes centralisatrices à la YouTube : le choix et la variété des vidéos.

 Instance FramaTube
Chaque hébergeur reste indépendant, et définit ses propres conditions d’utilisation, ce qui permettra à l’utilisateur de choisir le site d’hébergement qui lui convient le mieux. Surtout, PeerTube vous considère comme une personne, et non pas comme un produit qu’il faut pister, profiler, et enfermer dans des boucles vidéos pour mieux vendre votre temps de cerveau disponible. Ainsi, le code source (la recette de cuisine) du logiciel PeerTube est ouvert, ce qui fait que son fonctionnement est transparent. Sans surprise, c’est l’instance de Framasoft, FramaTube, qui est pour l’instant la plus populaire avec celle proposée par l’association française de défense des libertés numériques. La Quadrature du Net. Début de l’été, quelque 150 instances étaient disponibles, pour 4000 utilisateurs et 11.000 vidéos.

 Mobilizon
D’ici la fin de cette année, l’association espère proposer un service de pétitions pour remplacer les «aspirateurs à données» que sont change.org et Avaaz. On devrait donc voir apparaître pour les fêtes de l’année un « Framapétitions ». En 2019, la feuille de route se précise. L’année prochaine, nous allons nous consacrer à un autre service d’importance : Mobilizon. Au départ, l’idée était de proposer une alternative à Meetup.com ou aux événements Facebook. Mais les fonctionnalités se précisent, et ce sera bien plus que cela. Nous espérons en faire un outil de mobilisation, bien sûr décentralisé. Car Framasoft l’a dit et redit, elle ne souhaite pas être le Google du libre. D’où la mise en place d’un programme d’essaimage, les CHATONS (Collectifs des Hébergeurs Alternatifs Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires). En Belgique, deux structures font partie du réseau des Chatons. Clomut à Liège et la toute nouvelle coopérative Nubo à Bruxelles, co-fondée par les associations Abelli (l’Association Belge de Défense du Logiciel Libre), Cassiopéa, Domaine Public et Nestor.

 La route est longue mais la voie est libre
S’allier pour se renforcer sans s’étendre, c’est le choix que Framasoft a fait. Cela passe par des alliances, en France avec le secteur de l’éducation populaire, dont les CEMEA avec lesquels une convention va être signée, et en Belgique avec celui de l’Education permanente. «Framasoft a affirmé sa volonté de ne pas faire du logiciel libre une fin en soi, mais bien un moyen au service d’un monde plus juste et plus durable. Vu la taille de notre association (27 bénévoles, 8 salarié.es) et ses ressources basées uniquement sur le don, cet objectif ne pourra être atteint qu’en nouant des alliances et en construisant des ponts avec des structures partageant les mêmes buts et valeurs que Framasoft, même si leurs thématiques centrales peuvent être éloignées du logiciel libre. La route est longue, mais la voie est libre»

Le libre, condition fondamentale de l’exercice de la citoyenneté
De passage à Bruxelles, début septembre, à l’occasion du salon Educode, Richard Stallman, le père du logiciel libre, insiste sur l’importance de tenir le cap, notamment dans le secteur de l’enseignement et de la formation : « Il faudrait refuser tout équipement ne fonctionnant pas en logiciel libre pour uniquement utiliser des applications qui sont contrôlées par une communauté d’utilisateurs. Ce sont eux qui doivent avoir le pouvoir, pas les développeurs. J’ai lancé le système d’exploitation GNU en 1984 dans ce but : pour qu’on puisse utiliser un ordinateur en toute liberté. En 91, le système était presque complet. Seul manquait le noyau. C’est à ce moment que quelqu’un d’autre, Linus Torvalds, en a publié un : Linux. Mais il n’était pas libre. En 92, il l’a rendu libre et la combinaison GNU/Linux a été le premier système d’exploitation libre à pouvoir fonctionner dans un PC. Cette liberté est fondamentale pour l’exercice de la citoyenneté. C’est pour cela que les écoles, et plus globalement tout le secteur de la formation et de l’enseignement, devraient uniquement enseigner du logiciel libre pour transmettre ces valeurs démocratiques de solidarité et de partage. Cela permettrait en outre à une nouvelle génération de programmeurs de maîtriser leur art. Enseigner l’utilisation d’un programme non libre, c’est implanter la dépendance à l’égard de son propriétaire, en contradiction avec la mission sociétale de la formation et de l’Éducation permanente ».

Liens utiles ajoutés (non présents dans l’article) :
– Framasoft : https://framasoft.org/fr 
– Logiciels libres : https://framalibre.org
– Se libérer de la surveillance des GAFAM
  (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft…) :  Dégooglisons Internet

Allons-nous enfin prendre conscience de MAI 68 ou devoir le revivre ?

Pour entamer ce débat, il faut analyser ce qu’a été « MAI 68« . Quelle en a été son origine, ses causes, ses revendications et la manière dont les acteurs se sont exprimés.

Actuellement, et jusqu’au 10/03/2019 une exposition se tient au ING Art Center (Place Royale – 1000 Bruxelles) (Plus d’informations sur l’exposition en cliquant sur l’image ou ICI )

Une odyssée qui vous plonge dans les idéaux, les aspirations, les utopies et les soifs de liberté de la fin des sixties mais aussi le militantisme et les manifestations anti-establishment.

Ces révolutions culturelles, sociales, artistiques et technologiques, toutes survenues entre 1966 et 1970, ont influencé nos modes de vie actuels et impactent encore aujourd’hui la manière dont nous envisageons l’avenir.

Je vous invite à visiter cette exposition mais aussi à télécharger et lire le dossier pédagogique ( TÉLÉCHARGEZ EN CLIQUANT ICI ) très bien réalisé et qui fait une autopsie assez réussie de ce mouvement de protestation.

Le rejet de la politique actuelle (manifestations, Gilets Jaunes, écologie… ) ne serait-il pas la continuation (ou la reprise) de MAI 68 ?

A vos commentaires ! 🙂

 

Calendrier du ramassage des déchets à Beersel

BeerselHABITANTS DU GRAND BEERSEL

VOTRE CALENDRIER ÉLECTRONIQUE
– 2019 –
DU RAMASSAGE DES DÉCHETS
DANS VOTRE COMMUNE

(Beersel, Alsemberg, Huizingen, Lot et Dworp)

( Calendrier et Téléchargements ICI -> )

De nombreux utilisateurs de matériel informatique utilisent le logiciel « OUTLOOK » (outlook 97, 2000, 2003, 2007 et maintenant 2016) pour gérer leur agenda (privé ou professionnel).
Ce logiciel (à l’image de beaucoup d’autres) est également souvent employé pour synchroniser les données (agenda , contacts …) de divers appareils tels que téléphones GSM, ordinateurs, tablet-PC ou PDA.
Il est donc utile de disposer d’un outils permettant d’intégrer dans cette application, les différentes dates des ramassages des déchets (pour les 5 communes du Grand Beersel) et de disposer ainsi d’un rappel préalable à ces dates.

Sur cette page Internet de mon site personnel, vous trouverez , le mode d’emploi et le fichier nécessaire à installer sur votre matériel.

A votre service

Denis Meunier

( Calendrier et Téléchargements ICI -> )

Les Gilets Jaunes

Oui, je suis un Gilet Jaune !

Je suis âgé de 65 ans… et plus. De toute ma vie, j’ai participé à de nombreuses manifestations pour tout ce qui, à mes yeux, représentaient un juste et légitime combat. Les conditions et la sécurité au travail, les salaires, les pensions et même récemment le climat. C’est donc naturellement que dernièrement j’ai enfilé mon Gilet Jaune.

Aujourd’hui, face à la violence de ce mouvement et surtout à sa « non-organisation », je range ce gilet au porte-manteaux.

Non, le mouvement des Gilets Jaunes tel qu’il dérive actuellement, n’est plus le peuple !

Le peuple n’a pas besoin de se cacher derrière un foulard ou une cagoule noire. Il doit être suffisamment fier pour pouvoir avancer à visage découvert et exprimer ses revendications par le dialogue.
Il est trop facile de se retrancher derrière « il fallait s’y attendre ». Cette phrase accrédite à elle seule la violence.  Au contraire, il fallait empêcher la présence de ces masques. Les véritables Gilets Jaunes étaient bien plus nombreux que ces troublions et devaient les écarter afin de ne pas y être assimiler.

Le peuple, ce n’est aucunement cette bande de casseurs ou de pilleurs.
En face de la tête de la manifestation, il y a d’autres hommes, d’autres travailleurs qui font aussi partie du peuple et dont le travail consiste à maintenir la sécurité publique.
Les destructions aux biens publics (et même privés), les soins aux blessés, policiers ou manifestants, qui va les payer ? Ces casseurs ?
Non, réfléchissez un peu sans préjugé : Nous allons payer, vous et moi, le Peuple !

Non, le peuple n’est pas « Facebook » ! Facebook est bien trop influençable, manipulable. Il est le lieu de bien trop de contrevérités ou affirmations invérifiables. D’ailleurs, les soi-disant combattants contre le capitalisme devraient savoir qu’en l’utilisant, ils participent inconsciemment à l’enrichissement de cette entreprise qui se fait des milliards sur leur dos rien qu’en négociant leurs propres données privées ?

Le gilet jaune était un étendard bien représentatif du raz-le-bol de la société, face à des inégalités de plus en plus flagrantes. Certains l’on sali par une violence physique injustifiable. Certains voudraient faire porter la responsabilité de cette violence à la « non écoute » des politiques, à la réponse à la répression policière … ! Non, la violence est INEXCUSABLE !
Non, il y a toujours moyen de se faire entendre et de manifester sans violence. La preuve ce dernier weekend, une manifestation pour le climat qui a rassemblé plus de 70.000 personnes et tout s’est très bien passé.
La démocratie a aussi mis à disposition du peuple un outil bien plus efficace que l’anarchie : les élections. C’est à ce moment qu’il faut agir consciemment et bien choisir. C’est bien trop facile de dire « C’est pour toujours les mêmes » ou de ne pas voter.
Il faut savoir ne pas se faire leurrer par les promesses de partis populistes qui promettent tout, mais le moment venu, refusent d’agir.
Il faut savoir analyser et faire la part des choses sur les informations trouvées sur Facebook, Twiter et autres médias …
Il faut analyser les programmes des partis, discuter et échanger ses idées avec les femmes et hommes qui se présentent, comparer … Ce n’est pas celui qui crie le plus fort qui nécessairement est détenteur de la vérité !

Le peuple doit finir de se laisser mener par le bout du nez !

J’enfilerait certainement à nouveau mon gilet jaune ou tout autre étendard pour autant qu’un minimum d’encadrement soit mis en place, que le projet soit bien défini et que des représentants fiables et compétents nous représentent, nous, le Peuple.

 

Tax-shift = Taxes tout court !

 

 

Chers Amis,

Ces dernières semaines, la question du pouvoir d’achat est au centre des préoccupations.

Les citoyens, les syndicats et le PS plaident pour une augmentation du pouvoir d’achat.
Le gouvernement fédéral de Charles Michel répond que son tax-shift rencontre ces demandes.

Il oublie de signaler que, pour financer son tax-shift, le gouvernement MR N-VA a augmenté la TVA sur l’électricité (la faisant passer de 6 à 21%) et les accises sur le diesel. Il oublie aussi de dire qu’il a réduit le remboursement de certains médicaments, augmentant dès lors leur prix pour les citoyens. Il oublie de mentionner qu’il a procédé à un saut d’index, ce qui réduit les revenus des travailleurs de 400 euros en moyenne par an.

A vrai dire, l’impact réel du tax shift adopté par le gouvernement fédéral MR N-VA se traduit par une perte sèche de pouvoir d’achat pour les citoyens les plus vulnérables.

L’impact brut cumulé des mesures du tax-shift, du saut d’index et des économies en soins de santé correspond, en 2018, à une perte de 556 euros pour un demandeur d’emploi (isolé aux minima) et de 638 euros pour un pensionné (isolé aux minima).

L’analyse fournie par l’université catholique de Louvain (la KU Leuven) dans son enquête sur les effets du tax-shift, conduit à la conclusion d’un impact négatif pour les 10% des ménages les plus pauvres de la population ; cet impact négatif s’élève à 45 euros par mois, soit 540 euros par an.

Jeunes et moins jeunes,… soyons plus forts

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Denis