Socialiste je suis … TOUJOURS !  (02/06/2006)

J’adhère pleinement à la carte blache ci-après :

« Source Carte Blanche : Emmanuelle Dardenne « 

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Avanti Camarades…

Nous sommes des militants socialistes, certains depuis leur plus jeune âge, d’autres depuis que le parti s’est ouvert à la société civile. La plupart d’entre nous travaillent au quotidien pour le PS, dans les différents gouvernements du pays, dans les parlements, dans les provinces et dans des villes.
Pour nous, la politique, n’est pas une histoire de structures. Ce n’est pas les luttes fratricides, des conflits matadoresques, des questions de personnes, le cumul de fonctions ou les conflits d’intérêts.
Pour nous, la politique, c’est d’abord et avant tout une histoire de cœur et de valeurs, que nous défendons haut et fort, sans rougir, au nom du socialisme.
L’égalité, la tolérance,la solidarité, la redistribution des richesses,…sont les moteurs de notre travail.
Ces valeurs n’ont rien à voir avec le culte de la personnalité, avec les cultures des petits privilèges et sévères dérapages présumés de certains élus et conseillers !


Ne jouons pas les vierges effarouchées, la plupart d’entre nous ont été confrontés à un moment ou à un autre à des comportements d’élus PS qui ne correspondaient pas à la conception que nous nous faisons de notre idéal commun. Nous savions qu’il fallait du temps pour rénover en profondeur un si grand parti. Nous savions qu’au nom du parti étaient, ça et là, posés des actes que nous ne pouvions que condamner. Mais ces actes étaient sans commune mesure avec ce que nous découvrons aujourd’hui.
Et surtout, ils ne constituaient même pas l’envers d’un décor bien plus motivant, celui des victoires engrangées sous ces différentes législatures, les petits et les grands combats gagnés dans les gouvernements, les parlements, les villes et commune.
Oui, nous sommes fiers de l’accès plus facile à la justice pour tous, du Plan Marshall, du contrat pour l’école, de la construction de nouveaux logements publics, de la liaison des allocations sociales au bien-être, de la préférence accordée à la garde alternée lors de la séparation des parents, du renforcement de la protection des consommateurs, de la taxe Tobin…

Mais aujourd’hui, nous sommes atterrés, humiliés et révoltés.

Atterrés par l’ampleur et la signification des révélations qui secouent, notamment, une des plus grosses fédérations du parti.

Humiliés et en colère surtout lorsque parents, amis, vagues connaissances nous interpellent pour nous demander ce que nous faisons « avec ces gens-là », ricanent au moment de payer la note de restaurant en nous demandant si on met ça sur le compte d’une asbl ou, plus gentiment, espèrent nous entendre dire, « on n’est pas tous pourris ».

Révoltés aussi parce que, sans vouloir jeter une opprobre définitive sur ceux qui aujourd’hui sont cités devant la justice ou ceux qui flirtent avec des incompatibilités déontologiques, leurs comportements, leur arrogance, leur ton guerrier et surtout leur sentiment d’impunité nous font honte.

Nous aurions compris qu’on clame haut et fort son innocence ! Nous sommes écoeurés qu’on se défende comme un tout puissant que rien ne peut atteindre, même pas les règles de fonctionnement d’une démocratie et d’un parti, et/ou qu’on refuse derrière ses barreaux de démissionner. Alors que nous sommes un parti collectiviste au service de la société, nous voilà aujourd’hui aux prises avec des rebuffades qui nient l’intérêt général !

Nous voulons, dès aujourd’hui, pouvoir continuer à faire avancer notre travail, nos dossiers. Nous ne devons pas rougir de notre bilan aux différents niveaux de pouvoir même si nous pouvons l’améliorer, c’est évident.
Mais pour bien bosser, il faut le moral, il faut des convictions, de l’entrain, de la passion. Et aujourd’hui, c’est dur le matin de retrouver la pêche qui donne des ailes.

Pourtant, c’est impératif : nous devons décupler énergie et envie de nous battre encore pour le socialisme.

Nous devons absolument épauler la rénovation entamée par notre Président. Nous aussi, nous avons été surpris qu’elle « trébuche » sur des affaires qui deviennent presque chroniques. Mais c’est le moment ou jamais de nous battre pour poursuivre ce travail de rupture avec ces pratiques qui confondent intérêt personnel et intérêt général. C’est le moment ou jamais de nous battre pour faire de la politique, au service du citoyen. Au PS plus qu’ailleurs. Au PS plus que jamais.

A notre place, notre meilleure arme c’est encore et toujours le travail ! C’est un devoir de loyauté vis-à-vis de nos valeurs et de nos concitoyens, c’est aussi un devoir de déloyauté envers ceux qui ne les respectent plus.

C’est la nécessité de permettre à nos valeurs de corriger cette société fondée sur les prétendues valeurs que sont le profit, l’individualisme et le consumérisme. Ces « valeurs » que certains des nôtres ont préférées au socialisme.

Nous avons écrit cette carte blanche pour pousser un cri de rage mais aussi pour nous rappeler, pour vous rappeler, que le PS c’est avant tout un parti au service de valeurs universelles, au service de la société. Et qu’il est un parti composé par des femmes et des hommes, jeunes et moins jeunes, qui ont toujours la conviction qu’on peut changer le monde.
« 

J’adhère : Denis MEUNIER

Sentiment d’injustice, quand une personne qu’on apprécie s’en va !

Je râle ? ou

Triste jour : ce 9 décembre 2003, mon beau-père est décédé.

Par respect

  • Par respect pour l’ouvrier, syndicaliste, peintre en usine, pour son travail méticuleux de perfectionniste,
  • Par respect pour le père qui m ‘a donné sa fille et, les bras ouverts, m’a accueilli dans sa famille,
  • Par respect pour le flamand qui ne m’a jamais reproché la mauvaise connaissance de sa langue et me parlait français tout naturellement,
  • Par respect, je n’ai jamais osé le tutoyer, ni même l’appeler par son prénom, et ce n’est pas encore aujourd’hui que je vais commencer,
  • Par respect, je refuse de bredouiller lamentablement en public, ces quelques mots ;
    Je préfère les aligner joliment sur ce petit bout de papier,

Par respect et pour ne pas oublier.

Uit eerbied

  • Uit eerbied voor de fabrieksarbeider, voor de syndicalist en voor de schilder,voor het perfectionisme in zijn werk ,
  • Uit eerbied voor de vader, die mij zijn dochter heeft gegeven en mij met open armen in zijn gezin heeft ontvangen,
  • Uit eerbied voor de Vlaming die mij nooit de slechte kennis van zijn taal heeft verweten en mij heel natuurlijk aansprak in het Frans,
  • Uit eerbied heb ik hem nooit durven tutoyeren, hem zelfs nooit met zijn voornaam aangesproken, en het is niet vandaag dat ik daarmee zal beginnen,
  • Uit eerbied weiger ik deze woorden te brabbelen in het openbaar ;
    Ik verkies ze toe te vertrouwen aan dit strookje papier,

Uit eerbied, en om niet te vergeten.

 

ISRAËL/PALESTINE – ma position

Message expédié,via Internet aux responsables Israéliens et Palestiniens,
11le 11 avril 2002

—–Message d’origine—–
De : Denis MEUNIER
Envoyé : jeudi 11 avril 2002 10:24
À : ‘feedback@knesset.gov.il’; ‘webmaster@pmo.gov.il’; ‘sar@mofa.gov.il’; ‘mission@palestine-un.org’
Objet : Ma position (réponse exprimée à tous ceux qui me demandent leur soutien)
—————————————

Loin des lieux de combats, ,je me sens impuissant.
Non pas que j’aie envie de me joindre à cette insoutenable boucherie, mais pour crier un seul mot : « ARRÊTEZ »

Aux combattants des DEUX camps, qu’ils soient civils, militaires, simples soldats ou dirigeants, dites leur qu’un jour viendra où, quelque part dans le monde, ils seront jugés pour leurs actes. (voyez la Tchétchènie, le Ruanda …)

Aux combattants des DEUX camps et à tous ceux qui les soutiennent, dites leur qu’ils sont la honte d’un monde civilisé car, jamais, non jamais, les armes et la barbarie ne sont parvenues à résoudre un conflit de manière juste et durable

Aux combattants des DEUX camps : pensez à la douleur de vos proches qui ont perdu un être cher dans ce massacre et sachez qu’elle est identique dans le camp de votre adversaire.

Aucune paix arrachée par les armes ne dure longtemps ; la seule solution, entre personnes raisonnables et civilisées, c’est le dialogue.

Aux combattants des DEUX camps : n’essayez pas de me convaincre de la justesse de votre combat ; vous n’obtiendrez mon aide et mon soutien que lors du jugement impartial de vos actes et j’espère que ce jour est proche.

Denis MEUNIER
—————————————
Zavelstraat, 47 B-1650 Beersel

Visitez le site d’un grand artiste, éternel défenseur des droits de l’homme :
http://www.wilchar.be

L’an 2000 – demain on rase gratis !

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L’an 2000
(Texte écrit à la veille du nouvel an 2000)

Tout ira mieux au 21 éme siècle !
C’est ça … demain on rase gratis.

Demain, finies les guerres de religions, finies les querelles linguistiques, fini le sous- développement, finie la misère, adieux vaches folles, cochons, poulets à la dioxine … Vive l’an 2000 !!!

C’est peut-être oublier qu’en ce début de siècle, la première préoccupation des dirigeants de ce monde (et ce n’est pas toujours ceux qui en portent le titre) n’est autre qu’une arnaque mondiale : le (très commercial) BUG de l’an 2000. Voilà une année qui commence bien !!!

Quand donc la science va-t’elle enfin mettre au point un vaccin contre la bêtise humaine ?

De plus en plus, la société se divise et l’homme se renferme dans son individualité. La misère des autres, cela ne le concerne pas. Sa communication, c’est devant son ordinateur, quand il puise ses connaissances (ou sa stupidité) via Internet. Son bien être, c’est sa plus belle voiture, sa belle télé, sa belle maison … pour lesquels il est prêt à vendre sa santé, son honneur même.

Au volant il est le roi (des cons, parmi les autres) et doit absolument être en « pool position » ; Chez lui, dans son « cocoon », il ingurgite aveuglément un cocktail de publicité, séries télévisées et informations sans en étudier l’origine, la portée ou la véracité. Pour acheter son confort personnel, ce ne sont plus des œillères qu’on lui a appliquées, ni même rendu aveugle ; on mène tout simplement le bout de son nez là où il doit regarder, là où il doit penser.

La société humaine est malade, bien malade, malade de ses sectes religieuses de tous poils, pour lesquelles le crédule est encore prêt à donner sa vie ; malade de son organisation commerciale capitaliste, aveugle de profits à tous prix ; malade de son égocentrisme individualiste ; malade de sa pollution inconséquente de l’environnement.

Mais alors ? …

Ce n’est pas moi qui ai la solution. Meilleurs vœux pour l’année nouvelle.

Denis MEUNIER

Fier d’être flamand !

Suis-je fier d’être Flamand ?

Oui, oui, je suis flamand ; bien que né à Sclayn, petit village de Wallonnie et travaillant à Bruxelles, j’habite en Flandre ou plus exactement dans le Brabant flamand, une province néerlandophone de la Belgique ; ma carte d’identité en atteste, elle est en flamand, ou plutôt la première langue qui y est utilisée est le Néerlandais.

Je remplis ma feuille de déclaration de revenus en néerlandais (enfin avec des chiffres arabes, mais le texte pré-imprimé est en néerlandais).

Avec les autorités communales, avec mes connaissances néerlandophones, je balbutie (quand je ne bredouille pas trop) en flamand ( j’arrive à me faire comprendre) et ça, moi, l’ancien petit Wallon, j’en suis fier.

Mes contacts avec mes voisins, de quelle que culture qu’ils soient, sont très bons et cordiaux.
De ma région d’adoption, j’ai découvert les recoins typiques, ses spécialités et traditions locales et j’aime à les faire découvrir à mon tour à mes amis ou famille restés en Wallonie.
En un mot, je me sens bien chez moi, autant que le Bruxellois ou l’Anversois qui est venu s’installer à Beersel.

Mais ces derniers temps, je la mettrais plutôt en sourdine. Pour reprendre les mots d’un homme politique (flamand) que j’estime : «  on ne peut se sentir à l’aise dans sa patrie que quand celle-ci vous respecte et que la démocratie y est respectée« . Ce grand homme n’avait de cesse que la défense des droits de la minorité néerlandophone à Bruxelles soit prise en compte (noble combat en soi) . Mais, en Flandre, la démocratie est en grand danger. Les droits fondamentaux des minorités (et il n’y a pas que ceux de la minorité non reconnue francophone) sont sans cesse attaqués. Une nouvelle idéologie intolérante aux relents nauséabonds de nazisme se met peut à peu en place.

La contamination est bien plus profonde que ce qu’il y paraît : même des partis qui se disaient être les piliers de la défense de la démocratie, suivent docilement ces nouvelles sirènes et posent des actes à faire rugir – pardon monsieur le Lion – à faire rougir de honte les citoyens encore un tant soit peu responsables.

Une certaine classe politique déçoit (pour ne pas dire plus) : les compromissions, les magouilles, les discours nationalistes des plus faciles, les actions protectionnistes, et maintenant l’oubli des actes de collaboration …

Alors ?

Après la réputation qui a été faite à la Belgique des suites de l’affaire « Dutroux », je n’osais déjà plus affirmer ma nationalité à l’étranger, mais maintenant …

Euh … Pardonnez-moi d’être flamand !

Denis MEUNIER

Socialiste je suis …! 

Des socialistes, j’en ai côtoyé beaucoup; des grands, des très grands, des humbles, des vrais et…. des autres.

Le premier fut certes mon père. Mon exemple c’était lui, Bourgmestre puis Président de CPAS d’une petite commune wallonne. Le CPAS ! du social naturellement. A cette fonction il y était parvenu par son dévouement et non par quelle que compromission que ce soit.
Je l’ai vu combattre pour ses idées; syndicaliste lui aussi parce que sa bataille sociale se faisait aussi au sein de l’entreprise où il était ouvrier. C’était un Socialiste.

J’ai eu le plaisir de travailler pour de nombreux Ministres : Louis Namèche, Robert Hotyat, et encore actuellement Charles Picqué et d’autres encore…..

Dans ce milieu de cabinets socialistes, j’ai eu l’occasion de côtoyer bien d’autres socialistes, d’autre ministres mais aussi des collaborateurs de ministres impliqués au niveau communal, au niveau du parti lui- même et …. d’autres toujours….

J’ai aussi découvert l’intérieur de « l’appareil d’un parti ». Là aussi, il y a les dévoués, les convaincus, les défenseurs de toutes les bonnes causes et … les autres.

De ces nombreuses expériences et contacts, j’ai pu apprécier ces personnes… à leur juste valeur.

Et puis il y a eu les « affaires ». Oui il y a eu des marchés pas très clairs; oui il y a eu des pots de vin etc mais à qui devaient-ils profiter ? Pour la cause et l’avancement du Parti ? Si c’est le cas, leurs auteurs ne doivent pas avoir peur d’étaler la vérité et c’est le Parti qui doit prendre en charge leur faute, si lourde soit-elle. Malheureusement cette vérité ne semble pas si fière à vouloir être exposée et … d’autres, ces soit-disant socialistes, n’ont pas d’intérêt (personnel) à ce qu’elle soit révélée.

Tous ces « autres » se soucient très peu de l’avenir du Parti; pour eux, le combat du parti doit servir leur intérêt personnel. Ils en sont arrivés à piper le jeu démocratique au sein même du parti.

Et maintenant ! Socialiste, je suis toujours; Homme d’un parti, je l’ai été.

Combien sommes-nous encore « Socialistes » ? Combien sommes-nous encore de ceux qui se battent pour la défense du travailleur, dans l’intérêt de la collectivité et non à titre personnel ? N’est-ce pas le moment de se compter et de se trier ? Les autres… n’ont pas leur place au sein de notre combat.

Denis Meunier

Confession d’un clown d’un jour.

Il est quatre heures, ce samedi 21 septembre 1996 ; c’est le deuxième marché annuel et nocturne de Beersel.

Petit à petit, les rues s’animent et les gens déambulent parmi les échoppes. Le PAC-Beersel a choisi de participer à cette animation en exposant des cartes postales anciennes sur le thème de Beersel et d’organiser un concours de ballonnets.

Préposé à la vente de ces ballonnets, je suis déguisé en clown.
Mon premier client accourt vers moi :
-« Je peux avoir un ballon, Monsieur le Clown ? »
La maman suit la scène un peu à l’écart et je suis donc obligé d’expliquer à l’enfant qu’il s’agit d’un concours et qu’il faut payer pour avoir un de mes beaux ballons rouges. La maman rappelle son enfant, tourne les talons et l’emmène plus loin.

Une autre maman s’approche avec son landau ; le petit enfant qui y est installé est émerveillé à la vue des mes beaux ballons.
-« Combien coûtent vos ballons ? »
–  » Soixante francs, Madame, mais il s’agit d’un concours, avec de nombreux prix à gagner et bla bla bla …. »
–  » Mais je voudrais l’emporter, ne pas le lâcher, puis-je en obtenir un avec le concours et un autre à conserver ? »
Dérogeant à mes premières instructions, je vends le tout pour cent francs et tends le ballon au bébé qui rayonne de joie.

Arrive une fillette toute souriante à la vue de mon visage coloré et me pose la même demande déchirante :
– » Mag ik een ballonnetje hebben alstublieft, Mijnheer de Clown ? »
Mon cœur se serre et la larme que j’avais dessinée sur mon visage est prête à éclater en de véritables sanglots. Et d’expliquer, péniblement dans ce néerlandais que je maîtrise à peine, qu’elle ne peut recevoir ce ballon sans débourser quelque monnaie. Elle baisse les yeux et se détourne de ce clown pas très sympathique.

C’en est trop ! Je ne suis pas à la hauteur pour ce travail ingrat ; il m’est impossible de supporter le regard dépité de ces enfants. Une rapide consultation des membres de l’équipe du PAC-Beersel et une nouvelle décision est prise : les ballons seront gratuits ; seule la participation au concours sera maintenue.

C’est avec soulagement que je reprends mon poste et bientôt, je suis entouré d’une foule de bambins, ébahis par la magie de ces ballons qui se gonflent presque par enchantement ou surpris par mon accoutrement.
-« Dit, Monsieur le Clown, comment tu t’appelles ? » ,
– » Oh ! Tu as vu, il s’est trompé quand il a mis ses chaussures !!! « 
… En un rien de temps, c’est une véritable nuée de nos beaux ballons rouges qui se promènent dans les rues de Beersel en même temps que s’envolent des dizaines de cartons avec l’espoir du plus long voyage.

Que de joie pour ces enfants, mais aussi quelle expérience pour moi, ce clown d’occasion ! Et quels contacts aussi avec ces parents, aussi bien francophones que néerlandophones, tous étonnés de la simple présence d’une association culturelle francophone sur ce marché, dans une commune sans facilités.
« Mais oui Madame, … Ja, ja Mevrouw… c’est absolument réalisable et sans problèmes entre gens de bonne volonté. »

Pour terminer mon petit mot, je voudrais encore présenter mes excuses à mes trois premiers petits clients, à leurs parents et leur assurer que plus jamais, je ne serais ce drôle de clown d’opérette qui refuse de donner des ballons aux enfants.

Denis MEUNIER